Madame le Ministre de l’Action Sociale, de la Solidarité Nationale et de la Famille,
Monsieur le Secrétaire d’Etat à la Santé Publique,
Monsieur le Coordonnateur du Centre d’Appui Psycho -médico-social;
Madame la Présidente du Réseau des Personnes Vivant avec le VIH/SIDA;
Distingués Invités ;
Mesdames, Messieurs
Il y a deux ans, plus exactement le 11 juillet 2006, j’avais effectué le déplacement du Centre Al-Nadjima, pour vous témoigner tout mon soutien et ma sincère solidarité. A cette occasion, j’avais déclaré que la pandémie du Sida n’était pas une fatalité, mais une maladie comme toutes les autres. |
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Me voici aujourd’hui parmi vous, mes frères et sœurs, pour partager avec vous vos joies et vos peines. Vos joies, parce que vous êtes des citoyens et des citoyennes égaux en droits et en devoirs comme vos autres compatriotes.
Vos peines, parce que le sort a voulu que vous soyez victimes des contaminations du virus du Sida. Certaines et certains d’entre vous vivent la stigmatisation ou continuent d’être l’objet de la stigmatisation de la part de nos compatriotes. Vous ne devez pas en être frustrés ou vous offusquez. Soyez dignes et fiers de vous. Car, cela n’est pas un choix. Chacun ou chacune d’entre nous n’est pas à l’abri de la pandémie. C’est pourquoi, je vous exhorte à être le porte flambeau de la campagne de sensibilisation et d’information de la prévention et de la lutte contre la pandémie du Sida.
Mesdames,
Messieurs,
Son Excellence, Monsieur IDRISS DEBY ITNO, Président de la République, Chef de l’Etat, en cette journée, vous témoigne sa solidarité agissante et vous renouvelle sa détermination à conserver la tête du peloton de la dénonciation de la stigmatisation.
Je suis venue vous remettre symboliquement, à l’occasion de la Journée Mondiale du Sida, ma petite contribution. Cette journée est la vôtre mes frères et sœurs, par conséquent, ce geste du cœur, de votre compatriote doit être perçu comme un moment d’espoir, de partage.
Oui, certaines et certains d’entre vous ont perdu des êtres qui leur sont chers, nous ne les oublierons jamais, que Dieu les accueille dans son Royaume céleste. Nous profitons de l’occasion, pour vous présenter nos compassions et renouveler nos prières afin que Dieu, le miséricorde vous assiste dans votre combat de tous les jours.
Enfin, soyez rassurés, que vous n’êtes pas seuls. Nous sommes avec vous. Que Dieu vous bénisse;
Je vous remercie.
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